Ithaque
02/12/2014 05:27 par Anundademe
Ithaque
La recherche en soi, c’est aussi naviguer sur les vagues de la vie
« Quand tu entreprendras le voyage à Ithaque prie pour que le chemin soit long, plein d’aventures, plein de découvertes.
Prie pour que le chemin soit long…
et nombreux les matins où tes yeux découvriront un port ignoré, et nombreuses les villes où tu chercheras le savoir.
Garde toujours au cœur l’idée d’Ithaque.
Tu dois l’atteindre, c’est ton destin, mais ne force pas la traversée.
Mieux vaut qu’elle dure longtemps et que tu sois vieux quand tu jetteras l’ancre, riche de tout ce que tu auras amassé en chemin sans en attendre plus de richesses encore.
Ithaque t’a donné le beau voyage, sans elle tu ne serais pas parti.
Et si tu la trouves pauvre, ce n’est pas qu’elle t’aie trompé.
La sagesse que tu as acquise te permet de comprendre le sens des Ithaques.
Plus loin, vous devez aller plus loin que les arbres qui vous emprisonnent et quand vous les aurez dépassés tâchez de ne pas vous arrêter.
Plus loin, allez toujours plus loin plus loin que le présent qui vous enchaîne encore et quand vous serez délivrés reprenez la route à nouveau.
Plus loin, toujours, beaucoup plus loin, plus loin que le lendemain qui s’approche, et quand vous croyez être arrivés, sachez trouver de nouveaux chemins.
Bon voyage aux guerriers qui sont fidèles à leur peuple.
Que le dieu des vents soit favorable la voilure de leurs vaisseaux malgré leur vieux combat qu’ils trouvent le plaisir des corps les plus aimants.
Emplissez les filets d’étoiles convoitées plein de félicités, pleins de connaissances.
Bon voyage aux guerriers s’ils sont fidèles à leur peuple.
Malgré leurs vieux combats que l’amour comble leurs corps généreux qu’ils trouvent les chemins des vieux désirs pleins de félicités, pleine de connaissances ».
Une recherche de soi-même, qui se fait par l’étranger, celui qui fait parti aussi de soi.
Constantin Kavafy, ici nous met devant une réalité à laquelle on s’abstient, par peur qu’on soit dépossédé de l’héritage, qui est la culture monétaire.
Mais de quoi sommes-nous vraiment riches ?
Extrait de (La Vie Comme Volonté d'Exister)
L’étonnement nous permet d’être et d’avoir un autre regard.
Ainsi, de douter sur ce que nous voyons et qui peut tromper nos ressentis.
L’observation peut ne pas être expliquée, mais seulement perçue et ressentir.
Que voyons-nous ?
Sommes-nous ce que nous semblons être ? Sommes-nous le rêve de quelqu’un d’autre ? Pourquoi vouloir savoir ?
Pour aimer ou pour posséder ?
Extrait de (La Vie Comme Volonté D'Exister)
http://www.dailymotion.com/video/xrj4gs_la-veritable-histoire-du-dodo_creation
Emmanuelle Héran nous parle de l'oiseau légendaire de l'Ile Maurice.
On pourrait croire qu’on choisit la philosophie par choix. Loin de là, c’est elle qui se présente à nous. Cet exode, de l'île Maurice pour la France, fut la première traversée philosophique de l’auteur. Le monde de Marcel Pagnol, d'Alphonse Daudet et de Michel de Montaigne trace un chemin qui lui est inconnu.
Du sud au nord de la France, de Thessalonique à Athènes, du pays de Kant à la Bavière, l'initiation de sa pensée fut installée inconsciemment. Quel que soit le but ou le choix de sa formation de vie, c’est l’intuition et le contentement, qui le poussent à aller de l’avant. La philosophie est toujours en quête du « moi ». C’est à travers ce « moi », qu’il va découvrir sa route. Elle n’est pas dans les mots d’Anunda Démétrius, mais dans l’interprétation qu’il leur donne. C’est quand les mots ne sont plus là que la vie commence.
La rencontre de cet enfant de cinq ans et de ma petite chienne m'a semblé évidente, pour entreprendre un dialogue philosophique sur leur manière de saisir la vie.
Une petite aventure philosophique, vous amène à Saint Paul de Vence. Joachim et Maya vont enquêter sur la nature humaine et l'incompréhension qu'ils ont des hommes.
Joli Voyage entre le Moi et le Monde.
On peut supposer que la vie vers la mort est une quête en soi. Cette investigation que nous menons sur nous-mêmes, est primordiale, pour éveiller une nature sensible et consciente.
Notre quête, n’est pas d’être plus riche ou plus beau, mais seulement d’être un soi, qui se retrouve en harmonie avec ce qu’il doit être. Une nature, qui se cherche, par la conversation du petit Joachim et de la petite chienne Maya. Sur les hauteurs de Saint-Paul de Vence, Joachim et maya visionnent leur monde de par leur âme intacte.
Un échange qui va les aider à grandir et comprendre un monde qui en apparence avance.
http://www.litteratureaudio.net/Epicure_-_Lettre_a_menecee.mp3
« Quand on est jeune il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne faut pas se lasser de philosopher. Car jamais il n’est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l’âme. [...] »
Comment ne pas parler de ma vie, sans penser à tout ce qui fait la vie ?
La couleur de l'humanité est bien une feinte sociale qui façonne notre regard. Ces regards qu'on pose sur le toucher, la maladie, l'art, la pensée et l'attente, démontrent qu'on ne voit pas la vie, mais bien sa vie. Une volonté d'exister, qui subsiste, par un individualisme greffé par notre peur de ne plus être là.
Peut-il en être autrement ?
Oui, pour celui qui ose penser autrement. Monnayer l'individu, c'est aussi le mettre à l’épreuve d'une vie, non pas par le partage, mais par la rentabilité et le conformisme. Ce rendement humain impose un commerce inégal, qui asservit l'homme au détriment de l'humanité. Bien ou mal, seul le bon sens de chacun peut nous apporter une réponse.