Sommes-nous responsables de nos désirs ?
28/03/2015 14:23 par anundademe
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Sommes-nous responsables de nos désirs ?
28/03/2015 14:23 par anundademe
Freud propose une lecture de la tragédie grecque qui met en scène OEdipe confronté à son destin :
Accomplir l'oracle selon lequel il tuerait son père et épouserait sa mère. Le destin apparaît ici comme une figure de l'inconscient, à la fois aveugle et clairvoyant, puisqu'il punit OEdipe d'une faute qu'il n'a pas commise, mais aussi d'un désir inconscient dont il est cependant responsable.
La recherche en soi
25/03/2015 01:07 par anundademe
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La recherche en soi
25/03/2015 01:07 par anundademe
La recherche en soi, c’est aussi naviguer sur les vagues de la vie
« Quand tu entreprendras le voyage à Ithaque prie pour que le chemin soit long, plein d’aventures, plein de découvertes.
Prie pour que le chemin soit long…
et nombreux les matins où tes yeux découvriront un port ignoré, et nombreuses les villes où tu chercheras le savoir.
Garde toujours au cœur l’idée d’Ithaque.
Tu dois l’atteindre, c’est ton destin, mais ne force pas la traversée.
Mieux vaut qu’elle dure longtemps et que tu sois vieux quand tu jetteras l’ancre, riche de tout ce que tu auras amassé en chemin sans en attendre plus de richesses encore.
Ithaque t’a donné le beau voyage, sans elle tu ne serais pas parti.
Et si tu la trouves pauvre, ce n’est pas qu’elle t’aie trompé.
La sagesse que tu as acquise te permet de comprendre le sens des Ithaques.
Plus loin, vous devez aller plus loin que les arbres qui vous emprisonnent et quand vous les aurez dépassés tâchez de ne pas vous arrêter.
Plus loin, allez toujours plus loin plus loin que le présent qui vous enchaîne encore et quand vous serez délivrés reprenez la route à nouveau.
Plus loin, toujours, beaucoup plus loin, plus loin que le lendemain qui s’approche, et quand vous croyez être arrivés, sachez trouver de nouveaux chemins.
Bon voyage aux guerriers qui sont fidèles à leur peuple.
Que le dieu des vents soit favorable la voilure de leurs vaisseaux malgré leur vieux combat qu’ils trouvent le plaisir des corps les plus aimants.
Emplissez les filets d’étoiles convoitées plein de félicités, pleins de connaissances.
Bon voyage aux guerriers s’ils sont fidèles à leur peuple.
Malgré leurs vieux combats que l’amour comble leurs corps généreux qu’ils trouvent les chemins des vieux désirs pleins de félicités, pleine de connaissances ».
Une recherche de soi-même, qui se fait par l’étranger, celui qui fait parti aussi de soi.
Constantin Kavafy, ici nous met devant une réalité à laquelle on s’abstient, par peur qu’on soit dépossédé de l’héritage, qui est la culture monétaire.
Mais de quoi sommes-nous vraiment riches ?
Extrait de (La Vie Comme Volonté d'Exister)
La verité est un pays sans chemin
18/03/2015 15:54 par anundademe
André VOISIN a profité de sa visite à Paris pour rencontrer KRISHNAMURTI, philosophe indien. C'est en français, n'employant jamais "je" mais "on" ou "il", qu'il exprime ses idées sur l'homme, la liberté, la religion, Dieu, la pensée ... Il raconte l'anecdote de l'homme et du diable.Il n'y a pas de liberté quand on est conditionné par la religion. La culture aussi conditionne et divise les hommes. C'est la division qui crée la difficulté, le conflit. Pour lui, la bonne conduite, c'est l'amour, faire attention aux arbres, à autrui ..., être conscient de tout pour créer une unité, une harmonie avec le monde, pour faire quelque chose de vrai. Il démontre son idée en prenant comme exemple, les juifs et les arabes. Il faut abandonner les croyances, la peur, la vanité ... Il explique comment aller vers Dieu, en dehors des images, du conditionnement. Il n'aime pas employer le mot Dieu. La méditation est un chemin, ce n'est pas une technique. Il énumère les différents dangers pour l'homme.
Sénèque et Maya
17/03/2015 17:03 par anundademe
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Sénèque et Maya
17/03/2015 17:03 par anundademe
Il ne faut pas chercher à vivre longtemps, mais vivre pleinement.
Vivre longtemps, c'est le destin qui décide.
Vivre pleinement, c'est ton âme. La vie est longue si elle est pleine.
Sénèque
Qu'est-ce que connaître ?
12/03/2015 13:35 par anundademe
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Qu'est-ce que connaître ?
12/03/2015 13:35 par anundademe
http://youtu.be/di1gZHPItcc
La Critique de la raison pure est l’ouvrage majeur de Kant. Son objet est d’examiner les prétentions de l’homme à la connaissance par le moyen de sa seule raison. L’histoire de la philosophie est marquée par l’opposition du dogmatisme et du scepticisme: l’un, absolument confiant en son pouvoir de connaître, l’étend naïvement au plus loin, au transcendant*; l’autre, qui doute et s’en défie, croit son ignorance inévitable. Le criticisme kantien examine en lui-même le pouvoir de connaître, afin d’en déterminer l’étendue; c’est dire qu’il nous importe au plus haut point de savoir ce que nous savons vraiment, comme de savoir pourquoi nous le savons. Puisque mathématique et physique sont entrées dans la voie sûre de la science, qu’est-ce qui fait qu’elles le sont? Kant examine à cet effet les conditions de toute science, dont la pierre de touche est en définitive l’expérience.
Dialague aux enfers entre Machiavel et Montesquieu
03/03/2015 17:30 par anundademe
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Dialague aux enfers entre Machiavel et Montesquieu
03/03/2015 17:30 par anundademe
Avocat, Joly partageait non seulement la révolte de Victor Hugo devant le coup d’État de Napoléon III, mais il voyait aussi dans la manipulation des milieux d’affaires, de la presse et de la population par le nouvel Empereur un grave risque de servitude morale pour la totalité du peuple français.
Il écrivit sous pseudonyme et fit circuler depuis la Belgique un pamphlet contre le régime : Dialogue aux enfers entre Machiavel & Montesquieu. Le pamphlet circula, mais Maurice Joly fut découvert, les exemplaires encore chez lui détruits, et l’auteur emprisonné.
SÉNÈQUE ? De la vie heureuse
03/03/2015 02:09 par anundademe
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SÉNÈQUE ? De la vie heureuse
03/03/2015 02:09 par anundademe
http://www.litteratureaudio.org/Seneque_-_De_la_vie_heureuse_chap01.mp3
De la vie heureuse, ou encore Du bonheur (en latin, De Vita beata) est un dialogue avec un interlocuteur imaginaire écrit par Sénèque le jeune vers 58 après Jésus Christ. L’œuvre est dédiée à Gallion, frère aîné de Sénèque. Son principal objet est de montrer que le bonheur n’est pas matériel, mais naît d’une vie en accord avec la vertu et la raison (selon les préceptes du stoïcisme).
La magie de l'inconscient (partie 2)
02/03/2015 20:44 par anundademe
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La magie de l'inconscient (partie 2)
02/03/2015 20:44 par anundademe
http://youtu.be/mUAc0RqQmAM
Sommes-nous les rêves d'un géant ?
Pour Elle
24/02/2015 02:23 par anundademe
http://youtu.be/ugA0r7OXET0
L'accomplissement de l'Homme ou de la Femme semble être une nature mesurée. Une nature préconstruite, l'un comme l'autre vers l'harmonie. Ils ont montré leur vaillance et leur capacité à prendre en main leur destinée, en fondant une structure familiale et sociale, parfois, opposés et oppressés, dans leur manière de penser et d'agir.
L'un comme l'autre ont su trouver le chemin qui leur convient, pour vivre socialement en bon terme.
Le courage culturellement assimilé à une vertu masculine, n’est-il pas aussi une vertu féminine ?
Une féminité qui donne naissance à une humanité qui se cherche.
Le sociologue Pierre Bourdieu, nous rappelle que les termes masculin et féminin ne peuvent se penser séparément. C'est par cette même séparation que l'humanité a pris conscience de son existence. Une existence de labeur, de guerre et de paix, qui ont constitué la réalisation de notre monde moderne.
C'est par un travail de construction de sa pensée que le monde fut.
D'ailleurs, le peintre Gustave Courbet a illustré son œuvre "L'Origine du monde", signalant bien la cuve de notre humanité.
"Elle", qui est la fécondité faite femme, peut se prétendre égaler la puissance des hommes. Une puissance qui trouve son origine à travers les conflits virils d'un sexe, qui se prétend être l'image d'un Dieu.
« L'Origine de la guerre » d’Orlon, n'est-elle pas l’expression de cette virilité, qui fait partie du foyer familial, superposée pour la création d'une civilisation ?
Tandis que, « l'Origine du monde » ouvre sa porte, pour laisser s’exprimer une âme qui a le courage d'entrer dans la vie.
« Elle », elle est le nombril, qui brille sur notre univers.
En « Elle », sa force d'âme se trouve être décuplée, par la semence de l'être viril. Une aptitude qui n'a pas son pareil dans un monde humain. Cette ardeur donne de l’éclat à leur sensibilité.
Glissant entre les deux mondes, « Elle » a su trouvé le courage d'exprimer et d'affirmer ses ambitions, ses désirs et surtout de fermer sa porte, s'il y a lieu. Une affirmation quelque fois douloureuse, par la présence d'une culture, qui impose une certaine autorité au masculin.
Effectivement, l'histoire démontre bien cette domination des hommes, sur ce qu'on a appelé le sexe faible. Un sexe faible, qui a su reconquérir sa place au sein du foyer, d'une société et d'un système revu et corrigé, par la vitrine du profit. Non sans douleur, le courage au féminin s'établit avec une certaine patience, laissant ainsi, l'impatience des mâles au bras de leur destin. En émoustillant la profondeur d'une nature semi-fragile, c’est leur courage qui leur a permis d’arrondir certains angles. Ce repositionnement du genre a redistribué certaines valeurs humaines. Ainsi, la bravoure au féminin est reconnue, acceptée et adoptée.
Audacieuse et constante « Elle » ouvre alors une autre possibilité, que l'homme ne perçoit que partiellement.
Cette nouvelle contribution à la vie n’aurait pas pu se faire, sans l'ouverture silencieuse d'un esprit curieux et volontaire. Entrevoir et entreprendre la vie avec une vision proche du cœur, c'est avant tout, voir avec la sensibilité d'une mère.
L'assurance qu' « Elle » est à l'origine du bonheur des hommes, par sa capacité de séduction, par ses rondeurs attrayantes, par sa manière d'aimer et d'être aimée.
« Elle » a su avec délicatesse du cœur, donner naissance à un prolongement de sa vie. Démontrant ainsi, le bienfait d'une grandeur d'âme, qui dépasse la compréhension de certains hommes. Non suffisamment heureuse de sa destinée, « Elle » a su dépasser sa souffrance, pour s'accomplir et se faire accepter et respecter, par ce et ceux qui l’ont prédominée.
Il est vrai, que le courage des femmes a naturellement modifié la perception traditionnelle des époux, des hommes, et des individus en général.
Des possibilités économiques plus grandes, une responsabilité du foyer déserté par certains pères, effrayés par cette ouverture, qui fondent l'origine d'un monde nouveau.
De ce fait, une féminisation d'un mode de vie a adouci l'entendement de chacun, pour un langage plus souple et moins rustre.
L'amélioration de notre vie passe par cette connaissance intuitive et sensible des personnes féminines. La vertu de l'âme, par qui le courage se révèle, « Elle », demeure le garant de la continuité de l'humanité.
Voilà, le vrai courage du sexe soit disant faible. Par le dépassement de sa souffrance, "Elle" a su se préserver, pour en faire ressortir cette vertu, que la Psyché garde jalousement. Une témérité, qui fait la force de ce souffle à travers l'origine de notre monde.
Il y aura peut-être une autre porte, qui s'ouvrira, dans un avenir plus ou moins lointain.
Auront-nous assez de courage afin de l'approcher, pour l’accepter et braver nos peurs ?
Ou, il nous faudra encore attendre, que notre conscience soit assez mature, pour accepter ce que la raison a du mal à comprendre ?
Quelle richesse d'avoir un monde où la différence, fait partie de notre construction. Une reconstruction du cœur, où le souffle, qui représente l'âme humaine puise sa force, quand le besoin se fait sentir.
l'Inconscient
19/02/2015 14:56 par anundademe
http://youtu.be/9XWLywBzc6c
Le terme d'inconscient peut renvoyer à deux acceptations différentes. On peut en effet définir l'inconscient négativement, comme ce qui n'est pas conscient, comme le non-conscient. Mais on peut aussi définir l'inconscient positivement, comme une réalité psychique possédant un mode de fonctionnement et des caractéristiques propres.